Seconde chance
Un parcours peut bifurquer. L’école, la formation et les passerelles doivent permettre de recommencer sans effacer l’exigence.
Un républicanisme social de souveraineté française et de coopération choisie. L’ambition : donner à chacun une place et au pays les moyens de son avenir.
Un parcours peut bifurquer. L’école, la formation et les passerelles doivent permettre de recommencer sans effacer l’exigence.
La valeur d’une personne ne dépend ni de son revenu, ni de sa santé, ni de sa capacité à produire.
Le handicap, la maladie ou la perte d’autonomie appellent une protection durable et un soutien aux aidants.
Chacun contribue selon ses capacités. L’effort doit ouvrir des perspectives et les règles doivent être compréhensibles.
Recherche, industrie, énergie, IA et robotisation doivent créer les moyens matériels de la solidarité.
La France doit conserver la maîtrise de ses choix fondamentaux, de ses capacités vitales et de sa décision démocratique.
Une politique se juge sur ses effets : coût, accès réel, délais, liberté et conséquences pour les personnes.
La souveraineté démocratique française est revendiquée sur les choix fondamentaux. Coopérer doit accroître notre capacité d’agir.
La laïcité protège la liberté de croire ou de ne pas croire. Aucune autorité religieuse n’est au-dessus de la République. La même loi s’applique à chacun.
Une immigration beaucoup plus restrictive ; formation, productivité et automatisation avant le recours professionnel résiduel. Un nucléaire fort. Une industrie et une recherche qui financent durablement la solidarité.
La TVA normale à 23 % vise prioritairement le déficit et la dette. Le Fonds national d’automatisation prépare un dividende futur issu de rendements réels.
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